"La langue est la meilleure et la pire des choses". Ainsi écrivait le fabuliste grec Esope il y a 2500 ans. Nul doute qu'on pourrait dire de même aujourd'hui à propos d'Internet. Inutile de développer, les personnes attentives en sont conscientes.
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Je viens de faire les frais d'une attaque (bénigne) qui interpelle cependant. Elle prouve que nul n'est à l'abri d'un acte malveillant. Mais, voyons concrètement mon expérience récente.
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Quand j'écris un commentaire à l'intention d'un bloggeur, mes coordonnées sont en mémoire. Or, récemment, je constate qu'à mon prénom a été substitué le mot "vaniteux". Pas vraiment flatteur, mais que m'importe l'opinion de cette personne. Mais, je me répète, cette plaisanterie a le mérite de démontrer la possibilité de se substituer à la personne pour envoyer des propos mal venus à ses amis du net. Pour en revenir au plaisantin courageusement anonyme, j'aurais préféré un message par mail. Je ne suis pas allergique à la critique, c'est comme ça qu'on progresse dans la vie (Ouille, vanité !). Mais voilà, pour cela il faut avoir le courage de ses opinions.
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Mon but n'est pas, en narrant ce non évènement, de jouer les Calimero. Ce qui est insignifiant est dérisoire. Et puis, comme on disait chez moi jadis : "on est toudi sali pâ les nwôrs pots" (on est toujours sali par les noirs pots). Mais il est bon de se  méfier des messages à connotation négative.
Méfions-nous des "contrefaçons".                     
 BONNES VACANCES A TERTOUT.